Lesen ist wundervoll.

—hartliebs.hakla.at —
Flashback: Lockdown #1 Der historische Webshop von Hartliebs Bücher listet unsere Bücher auf Französisch nicht auf 🙀! Horreur, malheur, wir mussten schnell reagieren. Mitten im Lockdown und wie durch Zauberhand (danke an die beide Programmierer! ) haben wir für unsere Kunden eine Onlineadresse eingerichtet, die wie ein Schlüsselloch zu den Büchern ist, die hinter unseren geschlossenen Türen lagern. Wir hätten nicht gedacht, dass wir sie nach anderthalb Jahren noch brauchen würden .
Füge dein Auge ein, tippe in die Suchleiste oder scrolle durch die langen Listen, es ist selbstgemacht und hat daher nicht so viele Funktionen wie unsere üblichen Plattformen, aber es ist einfach und funktioniert super. 🌈
Flashback: premier confinement. Le webshop historique d’Hartliebs Bücher ne recense pas nos livres en français ! Horreur, malheur👹, il a fallu réagir vite. Entre confinés, et comme par magie (merci Pierre et Klaus 😘) nous avons créé pour nos clients une adresse qui est comme un trou de serrure vers les livres en stock derrière nos portes fermées. Nous ne pensions pas que nous en aurions besoin encore un an et demi après .
Collez votre œil, tapez dans la barre de recherche ou déroulez les looongues listes, c’est du fait maison, donc ça n’a pas autant de fonctionnalité que nos plates-formes habituelles, mais c’est simple et ça marche super bien. 🎊
La biographie tendre et dense d’une autrice d’exception. George Sand est une figure de l’émancipation des femmes, une vie de libertés, sociale, politique, amoureuse, littéraire…
George Sand est née en 1804, à une époque où dans le code civil, les « débiles mentaux, les mineurs, les criminels et… les femmes » étaient privés de droits juridiques. Elle connut la gloire autant que Balzac ou Flaubert, eut des amants (Musset ou Chopin…) et des maîtresses, changea de nom, divorça, porta le pantalon… Elle aimait la vie, la nature, la politique, la musique et la littérature…
L’avis de la libraire: des heures de lecture pour une vie bien remplie et exceptionnelle. Une bonne facon d’entrer dans l’univers de la bande dessinée pour les débutants dans ce domaine et un régal graphique et scénaristique pour les autres. Coup de coeur!

Depuis l’enfance, une question torture le narrateur :
– Qu’as-tu fait sous l’occupation ?
Mais il n’a jamais osé la poser à son père.
Parce qu’il est imprévisible, ce père. Violent, fantasque. Certains même, le disent fou. Longtemps, il a bercé son fils de ses exploits de Résistant, jusqu’au jour où le grand-père de l’enfant s’est emporté  : «Ton père portait l’uniforme allemand. Tu es un enfant de salaud !  »
En mai 1987, alors que s’ouvre à Lyon le procès du criminel nazi Klaus Barbie, le fils apprend que le dossier judiciaire de son père sommeille aux archives départementales du Nord. Trois ans de la vie d’un «  collabo  », racontée par les procès-verbaux de police, les interrogatoires de justice, son procès et sa condamnation.
Le narrateur croyait tomber sur la piteuse histoire d’un «  Lacombe Lucien  » mais il se retrouve face à l’épopée d’un Zelig. L’aventure rocambolesque d’un gamin de 18 ans, sans instruction ni conviction, menteur, faussaire et manipulateur, qui a traversé la guerre comme on joue au petit soldat. Un sale gosse, inconscient du danger, qui a porté cinq uniformes en quatre ans. Quatre fois déserteur de quatre armées différentes. Traître un jour, portant le brassard à croix gammée, puis patriote le lendemain, arborant fièrement la croix de Lorraine.
En décembre 1944, recherché par tous les camps, il a continué de berner la terre entière.
Mais aussi son propre fils, devenu journaliste.
Lorsque Klaus Barbie entre dans le box, ce fils est assis dans les rangs de la presse et son père, attentif au milieu du public.
Ce n’est pas un procès qui vient de s’ouvrir, mais deux. Barbie va devoir répondre de ses crimes. Le père va devoir s’expliquer sur ses mensonges.
Ce roman raconte ces guerres en parallèle.
L’une rapportée par le journaliste, l’autre débusquée par l’enfant de salaud.

L’avis de la libraire: Suite logique à son roman „Profession du père“, ce livre est un roman à tiroir où les dossiers d’archives cotoient les émotions brutes d’un fils sur les traces des fables paternelles.

À la fin des années 50, dans la région de l’Aurès en Algérie, Naja élève seule ses trois filles depuis que son mari Saïd a été recruté pour travailler en France. Quelques années plus tard, devenu ouvrier spécialisé, il parvient à faire venir sa famille en région parisienne. Naja tombe enceinte, mais leurs conditions de vie ne permettent pas au couple d’envisager de garder l’enfant…
Avec ce second roman, Lilia Hassaine aborde la question de l’intégration des populations algériennes dans la société française entre le début des années 60 et la fin des années 80. De l’âge d’or des cités HLM à leur abandon progressif, c’est une période charnière qu’elle dépeint d’un trait. Une histoire intense, portée par des personnages féminins flamboyants.

L’avis de la libraire:  Comment a fait Lilia Hassaine pour être si sensible dans ces portraits, si passionnante dans son intrigue, si précise dans son écriture?  Daniel, Amir, Said, Ève, Naja: une véritable saga concentrée en 150 pages. Prochain Goncourt des lycéens? 

Le 26 mai 1964, un enfant parisien sort de chez lui en courant. On retrouvera son corps le lendemain matin dans un bois de banlieue. Il s’appelait Luc. Il avait onze ans. L’affaire fait grand bruit car un corbeau qui se dit l’assassin et se fait appeler « l’Étrangleur » inonde les médias, les institutions et les parents de la victime de lettres odieuses où il donne des détails troublants sur la mort de l’enfant. Le 4 juillet, il est arrêté. C’est un jeune infirmier, Lucien Léger. Il avoue puis se rétracte un an plus tard. En 1966, il est condamné à la prison à perpétuité. Il restera incarcéré quarante et un ans, sans jamais cesser de clamer son innocence.

Avec son style inimitable, Philippe Jaenada reprend minutieusement les éléments du dossier et révèle que, par intérêt, lâcheté, indifférence ou bêtise, tout le monde a failli, ou menti. Alors il se penche sur Solange, la femme de l’Étrangleur, seule et vibrante lumière dans la noirceur. À travers ce fait divers extraordinaire, il fait le portrait de la société française des années 60, ravagée par la deuxième guerre mondiale mais renaissante et, légère seulement en apparence, printemps trompeur de celle qui deviendra la nôtre.

L’avis de la libraire: Énorme coup de coeur, au sens propre comme au figuré. Le livre est épais mais est impossible à lâcher. 

Pour que Jim, chauffeur Uber de soixante ans, voie la vie du bon côté, que faudrait-il? Une petite cure d’antidépresseurs? Non, c’est plus grave, docteur. De l’argent? Jim en a suffisamment. Au fond, ce qu’il veut, c’est qu’on lui fiche la paix dans ce monde déglingué. Et avoir affaire le moins possible à son prochain, voire pas du tout. Alors, quand sa nouvelle voisine, flanquée d’un mari militaire et d’un fils de quatre ans, lui adresse la parole, un grain de sable se glisse dans les rouages bien huilés de sa vie solitaire et monotone. De quoi faire exploser son quota de relations sociales…
En entremêlant les destins de ses personnages dans un roman plein de surprises, Levison donne le meilleur de lui-même, et nous livre sa vision du monde, drôle et désabusée.

Pendant une grande partie de sa vie ma mère a vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l’écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s’est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l’histoire de cette métamorphose.

É. L.

 

Édouard Louis est écrivain. Ses trois premiers romans ont été traduits dans une trentaine de langues. Il a collaboré avec de nombreux metteurs en scène comme Stanislas Nordey ou Thomas Ostermeier. Il est également l’un des traducteurs de la poétesse canadienne Anne Carson. Depuis 2019, il enseigne à La Manufacture – Haute école des arts de la scène de Lausanne.


Japon, 2241. Suite à la « 3e crise de l’homme », la surface de la Terre est devenue inhabitable pour l’être humain. Parmi les ruines, ne restent que des robots.

Mais l’un d’eux (un Yojimbot, robot samouraï) tombe inopinément sur Hiro,un jeune garçon, et son père qui cherchent à échapper à une troupe armée. Le Yojimbot se défait de l’escouade et sauve l’enfant. Il va vite comprendre que, de la survie d’Hiro, dépend le sort de l’humanité…

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Un premier tome au rythme effréné où les sabres s’entrechoquent au gré de combats dantesques dans une ambiance post-apocalyptique des plus abouties !

L’avis de la libraire: des combats, du rythme, une mise en couleur savante, vivement le tome 2!


1986. Kenzo Tenma est un brillant neurochirurgien pratiquant son art à l’hôpital Eisler de Düsseldorf (Allemagne). Tenma est comblé, il vient de sauver la vie d’un chanteur d’opéra célèbre… Promis à la belle Eva Heineman, la fille du directeur de l’hôpital, son avenir est tout tracé. Tout lui sourit… Jusqu’à la nuit où arrivent deux enfants, Anna et Johann Liebert, dont les parents ont été découverts sauvagement assassinés.

En choisissant de sauver le petit garçon plutôt que le maire de la ville, le docteur perdra tout… Amour, gloire et honneur laisseront place à solitude, rupture et alcool… Surtout qu’autour des deux enfants, les morts se multiplient. Tenma n’aurait-il pas sauvé un MONSTRE?

Considéré au Japon comme le thriller des années ’90, « Monster » de Naoki Urasawa scrute la noirceur de l’âme humaine. C’est un manga grave, au graphisme très fin. Une intrigue simple en apparence, un graphisme classique. Monster a propulsé Naoki Urasawa dans la cour des maîtres du manga

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. Complexe et riche, « Monster » mêle un des thèmes favoris du cinéma américain depuis « Le Silence des agneaux », celui du tueur en série, et le parcours d’un homme rongé par la culpabilité. Un chef-d’oeuvre, parfait cocktail de réalisme, de suspense et d’angoisse !

L’avis de la libraire: un manga cultissime dans l’allemagne de la fin des années 80.

Les entretiens et conférences de Georges Perec, ainsi que les notes de lecture, essais, billets d’humeur, préfaces, articles, lettres et inédits réunis ici, témoignent de l’émergence, de l’évolution et de l’affirmation progressives d’une esthétique qui fera de lui une des figures incontournables de la littérature mondiale. L’appareil critique qui accompagne ces documents en explicite le contexte littéraire, culturel et sociopolitique.
La première partie permet, au fil des déclarations de l’écrivain, de suivre son cheminement depuis son irruption sur la scène littéraire avec Les Choses (prix Renaudot 1965) jusqu’à sa disparition en mars 1982 à l’âge de quarante-six ans, alors qu’il a atteint, grâce au succès de La Vie mode d’emploi (prix Médicis 1978), ce moment privilégié dans la vie d’un écrivain où il peut enfin « vivre de sa plume ».
Dans la seconde partie, sont rassemblés des écrits non repris dans les recueils posthumes ou restés inédits, auxquels il est fait allusion dans les entretiens et conférences et dont les plus anciens ont gagné en pertinence avec la publication récente des romans de jeunesse, L’Attentat de Sarajevo et Le Condottière. Dans ce corpus foisonnant, deux textes font hapax. L’un est un long article de Georges Perec sur la guerre d’Algérie, paru dans la revue yougoslave Pregled en 1957, bilan détaillé du conflit et de l’analyse politique « à chaud » qu’en propose le jeune homme de vingt ans. L’autre est un texte inclassable, daté de 1975, qui est l’occasion de documenter un séjour à New York riche en rencontres avec l’avant-garde new-yorkaise.
M.R.

« Je n’ai jamais été à l’aise pour parler de manière abstraite,
théorique, de mon travail ; même si ce que je produis semble
venir d’ un programme depuis longtemps élaboré, d’ un projet
de longue date, je crois plutôt trouver – et prouver –
mon mouvement en marchant… »

Georges Perec, Notes sur ce que je cherche, 1978.

 

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